Datamining, ou s’arrète l’information?

Collecter, filtrchartbirter, analyser, diffuser et de nouveau collecter l’information.  Voilà le cycle éternel de l’intelligence économique. Travail laborieux que les outils du monde informatique sont en passe de rendre aussi facile qu’allumer la lumière. Les process de Data Mining s’automatiseront complètement avec l’arrivée du web 3.0. Nos articles sur le web sémantique ont laissé entrevoir quelques possibilités en matières d’extraction de données après filtrage par intérêt et validité de ces données. La codification des données en « langage logique » permet après leur analyse, de les compiler et de les exploiter pour en créer de nouveau. La seule limite de ces outils est la quantité d’information qu’il a à sa disposition. Mais est ce une limite ?

Datamining en français : Extraction de Connaissance à partir de Données (ECD)

Au fond, le datamining, si il n’avait pas été conceptualisé est apparu bien avant l’informatique. Ce n’est ni plus ni moins que la cognition empirique que l’homme réalisait dés l’aube de son histoire. Si son potentiel analytique était inférieur à l’ordinateur, il pouvait traiter en revanche plus de types de données que son alter ego informatisé. En effet, avant le web 3.0 , les intelligences artificielles ne traitaient que ce qui avaient été clairement mis en relation logique ce qui revenait basiquement à une automatisation des procédés statistiques standards. Une gain de temps précieux, mais aucune innovation dans les aboutissements.

Avec les nouveaux outils de communication, le traitement des données va plus loin que celles des données « plates » du type « élément x variable y » structurées en base de données.  Dorénavant, les données complexes, même si elles ne sont pas structurées (exemple typique des textes mais aussi des images, et des vidéos) pourront être traitées à l’instar d’un tableau excel ou d’un graphique standard. Tout devient information. Tout peut être traité.

Mots-clefs : , , , ,

Laisser une réponse